Le SEO des entités consiste à donner à Google, et aux assistants qui répondent à partir du web, une description de votre entreprise qu’ils ne peuvent pas confondre avec une autre : un nom, un site, des identifiants officiels et des profils qui se recoupent. Quand Google a assez d’informations concordantes, il peut afficher une fiche de connaissances (le Knowledge Panel), l’encadré qui résume une entité dans la page de résultats.
Le travail tient en quatre chantiers : vérifier ce que Google sait déjà de vous, revendiquer et corriger la fiche si elle existe, décider si Wikidata vous concerne, puis publier sur votre site un balisage Organization qui relie le tout. Ce guide suit cet ordre, avec les règles de Google et de Wikidata telles qu’elles sont publiées au 10 octobre 2026, les identifiants français et belges à utiliser, un générateur de balisage JSON-LD et une liste de contrôle.
Une entité, au sens de Google
Google a lancé son Knowledge Graph le 16 mai 2012. L’annonce prenait l’exemple de la requête [taj mahal] : un monument, un musicien, un casino ou un restaurant indien. Le graphe sert à savoir lequel vous cherchez. Au lancement, il comptait plus de 500 millions d’objets et 3,5 milliards de faits et de relations, tirés notamment de Freebase et de Wikipédia.
Une entité est un objet de ce graphe : une personne, un lieu, une entreprise, une œuvre. Elle a un identifiant interne (de la forme /m/0dl567 pour les entités héritées de Freebase, /g/ suivi de caractères pour les autres), un nom, un type et des faits reliés à d’autres entités. Votre entreprise n’en devient une que si Google trouve assez d’informations qui concordent pour la distinguer de ses homonymes.
Pour une PME, le problème concret est souvent l’homonymie, avec une marque ou une personne connue. Le SEO des entités sert d’abord à lever cette ambiguïté.
Les entités et les réponses des assistants IA
Google formule le lien avec l’IA avec prudence. Son guide d’optimisation pour la recherche générative, mis à jour le 13 juillet 2026, dit que les données structurées ne sont pas nécessaires pour apparaître dans ses fonctions d’IA générative et qu’il n’existe aucun balisage schema.org spécial à ajouter. Il conseille de continuer à les utiliser dans une stratégie SEO d’ensemble, parce qu’elles rendent éligible aux résultats enrichis. Notre guide sur le Mode IA et les Aperçus IA de Google détaille la façon dont ces réponses choisissent leurs sources.
Au 10 octobre 2026, les pages qu’OpenAI, Anthropic et Perplexity consacrent à leurs robots d’exploration traitent du fichier robots.txt et ne disent rien des données structurées. Wikidata, de son côté, publie toutes ses données structurées sous licence CC0 : n’importe quel service peut les reprendre. Notre guide d’un site prêt pour les agents IA montre où le balisage Schema.org sert déjà, de NLWeb à la conversion Markdown de Cloudflare.
L’effet défendable est donc modeste : une entreprise décrite de la même façon sur son site, dans les registres et sur ses profils laisse moins de place aux confusions qu’une entreprise dont le nom ou l’adresse changent d’une source à l’autre. La cohérence réduit le risque d’erreur ; elle ne garantit aucune citation. Pour savoir ce que les assistants disent de vous aujourd’hui, voyez notre comparatif des outils de suivi de visibilité dans les IA.

Votre entreprise est-elle déjà une entité ?
Trois vérifications, dans cet ordre.
- Cherchez le nom exact de votre entreprise sur Google, puis le nom suivi de la ville. Un encadré distinct des liens, avec un logo, une description et des liens vers vos profils, est une fiche de connaissances. Un encadré avec horaires, avis et itinéraire est une fiche d’établissement : elle se gère dans Google Business Profile, un autre outil. Pour les avis de cette fiche, voyez notre kit avis Google.
- Interrogez l’API Knowledge Graph Search de Google. Elle renvoie les entités qui correspondent à un nom, avec leur identifiant (le champ @id, par exemple kg:/m/0dl567 dans la documentation), leur type et une description. Elle demande une clé d’API Google Cloud ; Google précise qu’elle ne convient pas à un service critique en production et qu’il la migre vers Cloud Enterprise Knowledge Graph. Nous ne l’avons pas interrogée pour cet article.
- Cherchez votre entreprise sur wikidata.org. Si un élément existe (un identifiant qui commence par Q), vérifiez son site officiel et ses identifiants.
Beaucoup de PME n’ont pas de fiche. La suite du travail, sur votre propre site, vaut dans les deux cas.
La fiche de connaissances (Knowledge Panel)
Google appelle ces encadrés « fiches info » dans son aide en français. Elles sont générées automatiquement à partir de sources du web. Selon l’aide de Google, ses règles actuelles ne permettent ni de créer ni de supprimer une fiche manuellement : ses systèmes décident de l’affichage selon la pertinence pour la requête. Méfiez-vous donc d’une offre qui promet de « créer » votre fiche.
Revendiquer une fiche existante
La procédure suit la page d’aide « Valider votre identité sur Google », consultée le 10 octobre 2026 :
- Connectez-vous à un compte Google, ou créez-en un.
- Recherchez votre nom ou celui de l’entité que vous représentez.
- En bas de la fiche, dans la section « À propos », cliquez sur « Revendiquer cette fiche info ». Sur mobile, passez par le menu de la fiche.
- Vérifiez les informations, puis connectez-vous à l’un des sites ou profils officiels que Google liste : YouTube, Search Console, Twitter, Facebook.
Si Google ne trouve aucun site associé à l’entité, il vous demande des informations complémentaires. Toutes les fiches ne peuvent pas être revendiquées ; Google conseille de revenir vérifier si le bouton apparaît. Une fois l’identité validée, vous pouvez inviter d’autres personnes, administrateurs ou contributeurs, depuis google.com/search/contributions/manage. Gardez au moins deux administrateurs, pour ne pas dépendre d’un seul compte.
Corriger une information
Connectez-vous avec le compte qui a validé l’identité, vérifiez que l’Activité sur le Web et les applications est activée, recherchez l’entité et cliquez sur « Proposer des modifications » en haut de la fiche (aide de Google). Faites une suggestion par point, en expliquant l’erreur et en donnant les adresses de pages publiques qui prouvent la correction. Google indique examiner les commentaires des utilisateurs validés en quelques jours et répondre par e-mail.
Google peut corriger directement certains points, comme les liens vers les profils sociaux. Le titre ne change que sur preuve substantielle, aucun sous-titre personnalisé n’est accepté, et une image ne se remplace que s’il en existe déjà une. La description vient d’une source tierce : faites corriger la source, la fiche suit en général. Sans revendication, le lien « Commentaires » sous la fiche reste ouvert à tous ; Google peut traiter en priorité ceux des utilisateurs validés dont la fiche parle.
Wikidata : les règles avant de créer un élément
Wikidata est la base de connaissances collaborative qui sert Wikipédia et les autres projets Wikimedia. Chaque élément porte un identifiant Q, des déclarations (site officiel, date de création, identifiants) et des références. Avant d’en créer un pour votre entreprise, lisez ses règles : elles ferment la porte à la plupart des PME.
Le critère de notoriété
La règle de notoriété de Wikidata, dans sa version modifiée le 28 septembre 2026, accepte un élément s’il remplit au moins un de trois critères : un lien vers une page d’un projet Wikimedia, un article Wikipédia par exemple ; une entité clairement identifiable que des références sérieuses et accessibles au public permettent de décrire ; un besoin structurel, quand l’élément rend d’autres déclarations utilisables.
Le deuxième critère est celui d’une PME. La règle le dit volontairement vague : la communauté tranche.
Un essai de contributeurs de Wikidata sur l’autopromotion (un texte d’opinion, sans valeur de règle) précise qu’une inscription dans un registre d’entreprises peut servir d’identifiant mais ne rend pas une société notable à elle seule. Il propose comme repère trois sources indépendantes et fiables qui traitent du sujet en profondeur.
Le même texte range « je veux corriger Google » parmi les malentendus fréquents des nouveaux venus : Wikidata ne contrôle pas les fiches de connaissances de Google. Il déconseille fortement de créer l’élément de sa propre entreprise, qui risque d’être supprimé.
Contributions rémunérées : la déclaration obligatoire
Les conditions d’utilisation de la fondation Wikimedia imposent de déclarer toute contribution rémunérée. La politique de Wikidata demande de nommer chaque organisation ou personne qui vous paie pour contribuer, sur votre page utilisateur, en texte libre ou avec le modèle PaidContributions. Un administrateur peut bloquer un compte qui ne la respecte pas. Une agence qui crée l’élément d’un client, ou un salarié payé pour le faire pour son employeur, entre dans ce cas.
Si votre entreprise a déjà un élément, vous pouvez le rendre plus utile en vérifiant qu’il porte les bonnes propriétés, chacune avec sa référence : site officiel (P856), numéro SIREN (P1616) ou numéro d’entreprise belge (P3376), numéro européen de TVA (P3608), LEI (P1278), identifiant LinkedIn de l’entreprise (P4264), identifiant du Google Knowledge Graph (P2671, ou P646 pour un identifiant en /m/). L’essai sur l’autopromotion admet que vous corrigiez une erreur manifeste ; pour un ajout, faites la demande en page de discussion de l’élément. Payé pour contribuer, déclarez-le d’abord.
Wikipédia, un seuil plus haut
Wikipédia en français demande, dans ses critères généraux, que le sujet ait fait l’objet principal d’un ouvrage publié à compte d’éditeur, ou d’au moins deux articles ou émissions de longueur suffisante, espacés d’au moins deux ans, dans des médias nationaux ou internationaux. Écrire sur sa propre entreprise y est « vivement déconseillé » : on propose ses corrections en page de discussion, en déclarant son lien, et toute contribution rémunérée se déclare.
Le balisage Organization sur votre site
Le balisage est la seule partie du travail que vous contrôlez entièrement. La documentation de Google sur les données structurées Organization, mise à jour le 12 septembre 2026, donne le cadre. Google conseille la page d’accueil, ou une seule page qui décrit l’organisation, comme la page « À propos » ; inutile de répéter le balisage sur chaque page. Aucune propriété n’est obligatoire : Google recommande d’ajouter toutes celles qui s’appliquent, en commençant par le nom, une présence physique (adresse, téléphone) et une présence en ligne (site, logo).
Google recommande aussi le sous-type le plus précis : OnlineStore plutôt qu’OnlineBusiness pour une boutique en ligne, un sous-type de LocalBusiness pour un commerce ou un cabinet qui reçoit des clients, avec les champs de sa documentation Local business. Le nom doit être celui que vous utilisez comme nom de site dans Google. Le logo fait au moins 112 x 112 pixels, son adresse est explorable et indexable, et il reste lisible sur fond blanc.
Google précise que certaines propriétés servent en coulisses à distinguer votre organisation des autres (il cite iso6523Code et naics), et que d’autres peuvent influencer l’affichage, comme le logo montré dans les résultats et dans la fiche de connaissances. Pour les bases du format JSON-LD, voyez notre guide complet du balisage Schema.
Les identifiants français et belges
La propriété qui convient à une société française ou belge est iso6523Code : un code ICD, qui désigne le registre d’identification, puis deux-points, puis le numéro. Google cite trois codes courants : 0060 pour le DUNS, 0088 pour le GLN, 0199 pour le LEI. Les codes français et belges figurent dans la liste ICD que publie le réseau Peppol (version 9.7) :
| Pays | Identifiant | Code ICD | Valeur à indiquer |
|---|---|---|---|
| France | SIREN, 9 chiffres, clé de Luhn | 0002 | 0002: suivi du SIREN |
| Belgique | Numéro d’entreprise BCE, 10 chiffres, commence par 0 ou 1, contrôle modulo 97 | 0208 | 0208: suivi des 10 chiffres |
| International | LEI, 20 caractères | 0199 | 0199: suivi du LEI |
Codes vérifiés le 10 octobre 2026 dans la liste Peppol 9.7 et dans la documentation Organization de Google.
Le SIREN identifie l’entreprise, l’unité légale selon l’INSEE ; le SIRET, 14 chiffres, identifie un établissement. Pour le balisage de l’organisation, utilisez le SIREN.
La propriété vatID reçoit le numéro de TVA intracommunautaire. Google la présente comme un signal de confiance, puisque chacun peut vérifier le numéro dans les registres publics de TVA. En France, le numéro se compose de FR, d’une clé de deux chiffres et du SIREN (Service-Public.fr). En Belgique, il s’écrit BE suivi de 10 chiffres commençant par 0 ou 1 (format publié pour VIES par la Commission européenne), les chiffres du numéro d’entreprise.
Si votre société a aussi un LEI, Google préfère qu’il passe par iso6523Code avec le préfixe 0199 ; quand vous avez à la fois un numéro national et un LEI, notre générateur met le numéro national dans iso6523Code et le LEI dans leiCode, que Google reconnaît aussi.
Affichez aussi ces identifiants en clair sur la page balisée : les consignes générales de Google interdisent de baliser un contenu que le lecteur ne voit pas.
Les liens sameAs
Pour Google, sameAs désigne l’adresse d’une page d’un autre site qui donne des informations sur votre organisation, par exemple un profil sur un réseau social ou un site d’avis. Vous pouvez en donner plusieurs. Choisissez des pages officielles et à jour : votre page LinkedIn d’entreprise, vos comptes et chaînes officiels, la fiche publique de votre société sur l’Annuaire des Entreprises (annuaire-entreprises.data.gouv.fr, opéré par la Direction interministérielle du numérique) ou sur la BCE Public Search du SPF Économie, votre élément Wikidata s’il existe.
Écartez les pages de votre propre site et les profils qui affichent un ancien nom ou une ancienne adresse : un profil qui contredit votre site affaiblit le recoupement. Faites aussi pointer chaque profil vers votre site. Le même nom et la même adresse valent pour vos fiches locales : notre guide Bing Places prépare une fiche de référence à recopier partout à l’identique.
Le balisage Person pour un dirigeant ou un auteur
Pour une personne, Google documente le type ProfilePage. Il s’applique à une page dont le sujet principal est une seule personne ou organisation liée au site : une page auteur, une page « À propos de moi », la fiche d’un salarié sur le site de l’entreprise. La page d’accueil d’une boutique n’en fait pas partie. La propriété mainEntity est obligatoire, ainsi que le nom de la personne ; sameAs peut lister ses profils sur d’autres sites.
Ne balisez que ce que la page montre. Les consignes générales de Google interdisent de se faire passer pour une autre personne ou organisation, et le non-respect des consignes peut valoir une action manuelle. Google qualifie les faux profils d’auteurs de « forme de tromperie », comme le rappelle notre article sur la pénalité Google pour les faux auteurs.
Voici un modèle de balisage Organization pour une société française, utile si le générateur ne s’affiche pas chez vous. Remplacez les valeurs en majuscules.
<script type="application/ld+json">
{
"@context": "https://schema.org",
"@type": "Organization",
"@id": "https://www.VOTRESITE.fr/#organization",
"name": "NOM DE L'ENTREPRISE",
"legalName": "RAISON SOCIALE",
"url": "https://www.VOTRESITE.fr/",
"logo": "https://www.VOTRESITE.fr/LOGO.png",
"description": "ACTIVITÉ, LIEU ET CLIENTÈLE EN UNE PHRASE.",
"telephone": "+33 TÉLÉPHONE",
"address": {
"@type": "PostalAddress",
"streetAddress": "RUE ET NUMÉRO",
"postalCode": "CODE POSTAL",
"addressLocality": "VILLE",
"addressCountry": "FR"
},
"vatID": "FRCLÉSIREN",
"iso6523Code": "0002:SIREN",
"sameAs": [
"https://www.linkedin.com/company/VOTRE-PAGE",
"https://annuaire-entreprises.data.gouv.fr/entreprise/SIREN"
]
}
</script>
La ligne @id donne à l’entité une adresse stable que d’autres blocs de votre site, comme l’auteur d’un article, peuvent citer.
Générateur de balisage JSON-LD
Le générateur produit le bloc à coller, pour une organisation ou une personne. Il contrôle la clé d’un SIREN (Luhn), d’un numéro d’entreprise belge (modulo 97) et d’un LEI (ISO 7064), compare le numéro de TVA au SIREN ou au numéro d’entreprise, peut ajouter la fiche publique du registre aux liens sameAs, et écarte les liens vers votre propre site. Pour une personne, il produit une ProfilePage dont la personne est l’entité principale. Nous avons vérifié que chaque propriété produite existe dans le vocabulaire schema.org (version 30.1) pour le type concerné.
Générateur de balisage JSON-LD Organization et Person
Les champs sont préremplis avec l’exemple fictif de l’Atelier Exemple. Remplacez-les par vos informations : le code se construit dans votre navigateur, rien n’est envoyé ni enregistré.
Identité légale
Coordonnées
Collez le code dans la page d’accueil ou la page « À propos » pour l’organisation, dans la page de profil pour une personne ; sur WordPress, un bloc HTML personnalisé suffit. Si votre extension SEO produit déjà un balisage Organization, complétez ses réglages plutôt que d’ajouter une seconde description de la même entreprise.
Tester le balisage avant et après la mise en ligne
- Collez le code ou l’adresse de la page dans le test des résultats enrichis de Google et corrigez les erreurs critiques. Google suggère aussi de traiter les avertissements non bloquants, sans que ce soit nécessaire.
- Passez le même code dans le validateur de schema.org, qui contrôle tout le vocabulaire, y compris les propriétés que Google n’affiche pas.
- Une fois la page publiée, ouvrez l’outil d’inspection d’URL de la Search Console : la page ne doit être bloquée ni par le fichier robots.txt, ni par une balise noindex, ni par une connexion. Demandez une nouvelle exploration si besoin ; Google prévient que la prise en compte peut demander plusieurs jours.
- Relisez le balisage à côté de la page : chaque valeur doit figurer dans le texte visible.
Pour Bing, notre tutoriel Bing Webmaster Tools explique comment déclarer le site et signaler vos nouvelles pages.
La liste de contrôle d’une marque bien identifiée
- Le nom de l’entreprise est écrit de la même façon sur le site, dans le balisage, dans le nom de site affiché par Google et sur chaque profil.
- La page « À propos » affiche la raison sociale, l’adresse, le SIREN ou le numéro d’entreprise et la date de création.
- Le balisage Organization figure une seule fois, sur la page d’accueil ou la page « À propos », avec le sous-type le plus précis.
- Le logo balisé fait au moins 112 x 112 pixels et reste lisible sur fond blanc.
- iso6523Code et vatID correspondent aux registres : Annuaire des Entreprises ou BCE, et VIES pour la TVA.
- Les liens sameAs mènent à des profils officiels à jour, et ces profils renvoient vers le site.
- Les dirigeants et auteurs mis en avant ont une page de profil réelle, balisée en ProfilePage.
- Le test des résultats enrichis ne signale aucune erreur critique et l’inspection d’URL montre la page indexable.
- La fiche de connaissances, si elle existe, est revendiquée et gérée par au moins deux administrateurs de l’entreprise.
- Les erreurs de la fiche ont été signalées une par une, avec des pages publiques en preuve.
- Aucun élément Wikidata n’a été créé par l’entreprise elle-même sans sources indépendantes, et toute contribution rémunérée est déclarée.
- La fiche d’établissement Google est à jour si vous recevez des clients.
- Un contrôle est prévu tous les six mois, et après chaque changement de nom, d’adresse ou de dirigeant.
Une même entité dans chaque langue
Sur un site traduit, la règle de cohérence vaut pour chaque version : le même nom, les mêmes identifiants et les mêmes liens sameAs, avec une description traduite. Une version dont le balisage diverge recrée l’ambiguïté que ce travail supprime. Si votre site existe en plusieurs langues, notre accompagnement en SEO multilingue commence par un audit de vos langues actuelles.